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« Tal vez la Mayor Odisea del Mundo  » : 500 ans que nous savons que la Terre est ronde

 « Peut-être la plus grande Odyssée du monde », ou « Tal vez la Mayor Odisea del Mundo » dans son titre original, est une exposition cartographique qui se déroulait du 24 octobre au 7 novembre 2019, à l’Ateneo Mercantil au cœur de Valencia en Espagne.

Exposición Magallanes-Elcano 'Tal vez la Mayor Odisea del Mundo'

La exposición 'Tal vez la Mayor Odisea del Mundo' que conmemora la primera vuelta al mundo de #Magallanes y #Elcano estará abierta hasta el próximo 7 de noviembre y es totalmente gratuita. Horario: 10-13 horas y 17-21 horas. Cartografía de la época, maquetas, especias y elementos de medición cartográfica… Revive en Ateneo Mercantil de Valencia el Gran Viaje que marcó una época y la historia de nuestro país. Te esperamos!!!

Publiée par Ateneo Mercantil de Valencia sur Mercredi 16 octobre 2019

Cette exposition a eu lieu pour commémorer l’une des plus grandes odyssées du monde. Le premier tour du monde, au XVIème siècle était équivalent à ce que nos contemporains ont vécu lorsqu’en 1961 Neil Armstrong a marché sur la Lune. L’expédition de Magellan et El Cano est d’autant plus importante qu’elle a permis de montrer que la terre était ronde et a ouvert de nouvelles routes commerciales grâce à la découverte de nouveaux territoires.

Le but de l’Ateneo Mercantil avec cette exposition était de raconter l’histoire de cette odyssée de la manière la plus fidèle qu’il soit. Ainsi, de nombreuses conférences ont été donnés tout au long de la semaine par des personnalités spécialisées dans des domaines variés pour tenter d’expliquer et d’analyser chaque aspect de cette immense expédition.

Photographie provenant de la page Facebook de l’exposition


Zoom sur l’expédition de Magellan : 239 hommes et cinq navires sont partis de Séville en 1519 à la recherche d’une route vers l’ouest. Trois ans plus tard, seuls 18 hommes et un navire sont revenus après avoir fait le tour du monde.


L’Exposition du voyage Magallan -El Cano était composée d’éléments cartographiques et de maquettes de navires de l’époque. L’important contraste avec les nouvelles technologies de géolocalisation et de positionnement d’aujourd’hui était très intéressant. Nous pouvions ainsi lire distinctement les anciens noms de lieux européens plus ou moins localisés précisément. Et les frontières et reliefs qu’on attribuait à l’époque au continent américain d’aujourd’hui.


Cette exposition avait lieu dans une petite salle de l’Ateneo. Cette salle d’exposition, étant également aménagée pour recevoir les conférences était disposée ainsi : les 35 cartes étaient disposées sur les quatre murs de la pièce, partageant quelques fois l’espace avec d’autres dispositifs tels que des écrans, des maquettes ou un panel d’épices variées. Et au milieu se trouvaient une vingtaine de lignes de chaises.


Quand j’y suis allée, il n’y avait pas de conférence. Le beau kakémono à l’entrée du musée m’avait interpellée et l’exposition sur Van Gogh était sold-out. Je suis donc entrée dans ce très beau bâtiment un peu par hasard. L’exposition se trouvait dans une petite salle au fond du rez-de-chaussée.

 En entrant, je fus très surprise de la disposition de la salle. En effet, je m’attendais à une exposition plus traditionnelle et la présence des chaises créait une ambiance d’événement terminé. Hormis la belle architecture du bâtiment en lui-même, on aurait pu penser qu’il s’agissait d’une petite exposition amateure. Pourtant, il s’agissait de belles œuvres très intéressantes, et ce manque de scénographie ne les mettait pas en valeur. Les cartes étaient sous cadres ou bien imprimées sur des plaques de plastique. Il me semble qu’il s’agissait pour la majorité des cartes de reproductions, les originaux étant trop fragiles. Mais cela n’était expliqué qu’en espagnol. Tous les cartels étaient écrits en espagnol (sûrement en castillan et en valencien). Très peu de textes étaient écrits en anglais et j’ai trouvé cela vraiment dommage. L’exposition m’intéressait pourtant, mais ne m’a pas apporté beaucoup en termes de connaissances. L’accessibilité était trop réduite à cause du langage et de la mise en scène.