{"id":648,"date":"2022-01-10T18:01:21","date_gmt":"2022-01-10T17:01:21","guid":{"rendered":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/?p=648"},"modified":"2022-02-24T13:36:22","modified_gmt":"2022-02-24T12:36:22","slug":"le-printemps-de-septembre-x-festival-fame-projection-de-bring-down-the-walls-de-phil-collins","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/2022\/01\/10\/le-printemps-de-septembre-x-festival-fame-projection-de-bring-down-the-walls-de-phil-collins\/","title":{"rendered":"LE PRINTEMPS DE SEPTEMBRE x FESTIVAL FAME : Projection de Bring Down the Walls de Phil Collins"},"content":{"rendered":"\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Le Contexte<\/h4>\n\n\n\n<p>Le Printemps de Septembre est un festival gratuit d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation contemporaine dans son ensemble : peinture, musique, installations, performances, etc., qui se tient tous les deux ans \u00e0 Toulouse et depuis trente ans sur toute la r\u00e9gion Occitanie. Cette ann\u00e9e, parmi les nombreux temps forts de la programmation, on a pu assister, les 24 et 25 septembre dernier, \u00e0 une carte blanche, donn\u00e9e pour la programmation, au Festival FAME, qui quant \u00e0 lui se d\u00e9ploie tous les ans, depuis sept ans, au sein de La Gaiet\u00e9 Lyrique \u00e0 Paris. Ses cr\u00e9ateurs le d\u00e9crivent comme le Festival International du Film sur la Musique, avec une programmation toujours curieuse et audacieuse, et a su s\u2019imposer comme LE festival qui c\u00e9l\u00e8bre la musique, \u00e0 travers ses pratiques les plus populaires tout en mettant en lumi\u00e8re les enjeux sociaux qui y sont li\u00e9s. <\/p>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"470\" height=\"667\" src=\"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/01\/bdtw.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-650\" srcset=\"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/01\/bdtw.png 470w, https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/01\/bdtw-211x300.png 211w\" sizes=\"auto, (max-width: 470px) 100vw, 470px\" \/><\/figure><\/div>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">La projection de Bring Down the Walls de Phil Collins aux Abattoirs<\/h4>\n\n\n\n<p> Le documentaire raconte la folle id\u00e9e, de Phil Colins et d\u2019une centaine d\u2019activistes militants contre le syst\u00e8me carc\u00e9ral am\u00e9ricain, afin d\u2019organiser une journ\u00e9e de conf\u00e9rences et tables rondes en tout genre qui laissera place, le soir venu, \u00e0 un dancefloor d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la, historiquement tr\u00e8s inclusive, House Music. Mettant en sc\u00e8ne les r\u00e9flexions politiques et d\u00e9bats autant que l\u2019\u00e9nergie et l\u2019euphorie li\u00e9es \u00e0 la musique et au dancefloor, on assiste tout au long du film \u00e0 la mise en exergue de deux facettes finalement compl\u00e9mentaires du discours que veut nous faire entendre Phil Collins : l\u2019oppression et la lib\u00e9ration. <\/p>\n\n\n\n<h4 class=\"wp-block-heading\">Une m\u00e9diation en demi-teinte<\/h4>\n\n\n\n<p>Lorsque que j\u2019arrive aux Abattoirs \u00e0 16h15, pour la projection qui commence \u00e0 16h30, je d\u00e9couvre une queue monstre \u00e0 la billetterie du mus\u00e9e car il s\u2019av\u00e8re gratuit, pour tous, ce jour-l\u00e0. Aucune affiche ne pr\u00e9sentant la projection n\u2019est pr\u00e9sente dans le hall du Mus\u00e9e et je commence \u00e0 me demander si je suis au bon endroit puisque c\u2019est la premi\u00e8re fois que je me rends \u00e0 l\u2019auditorium du mus\u00e9e. Seul un kakemono reprenant l\u2019affiche du festival du Printemps de Septembre est pr\u00e9sent dans un coin du hall et me rassure. Une fois mon entr\u00e9e gratuite en poche, je file vers l\u2019auditorium.  Un petit discours est fait par une personne de l\u2019\u00e9quipe du Printemps de Septembre ainsi que par Oliver Forest et Beno\u00eet Hick\u00e9 du FAME Festival. \u00c9trangement, je ressens ces petits discours comme \u00e9tant plein d\u2019\u00e9motion&nbsp;: de pouvoir enfin retrouver un public en chair et en os (la 7\u00e8me \u00e9dition du Fame Festival s\u2019est tenue en ligne, pand\u00e9mie oblige), de pouvoir respectivement faire vivre leurs festivals, etc.  La m\u00e9diation, qui s\u2019est ici faite sous la forme de petits discours destin\u00e9s au public du jour, permettait une mise en lumi\u00e8re du contexte du film, du r\u00e9alisateur et de ses th\u00e8mes de pr\u00e9dilection, etc., tout en s\u2019adressant \u00e0 un public suppos\u00e9ment concern\u00e9, que cela soit par les th\u00e8mes \u00e9voqu\u00e9s, le r\u00e9alisateur ou encore les deux festivals.  <\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n\n\n\n<p><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le Contexte Le Printemps de Septembre est un festival gratuit d\u00e9di\u00e9 \u00e0 la cr\u00e9ation contemporaine dans son ensemble : peinture,<\/p>\n","protected":false},"author":62,"featured_media":650,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"colormag_page_container_layout":"default_layout","colormag_page_sidebar_layout":"default_layout","footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-648","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-non-classe"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/648","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/users\/62"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=648"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/648\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1587,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/648\/revisions\/1587"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/media\/650"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=648"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=648"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=648"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}