{"id":2150,"date":"2022-05-11T14:43:38","date_gmt":"2022-05-11T12:43:38","guid":{"rendered":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/?p=2150"},"modified":"2023-02-04T04:18:53","modified_gmt":"2023-02-04T03:18:53","slug":"les-nombreux-visages-de-laurent-lafolie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/2022\/05\/11\/les-nombreux-visages-de-laurent-lafolie\/","title":{"rendered":"Les nombreux visages de Laurent Lafolie"},"content":{"rendered":"\n<p>La Galerie Le Ch\u00e2teau d\u2019Eau pr\u00e9sente du 8 f\u00e9vrier au 8 mai 2022 le travail du photographe fran\u00e7ais Laurent Lafolie \u00e0 travers l\u2019exposition \u00ab&nbsp;EXO ENDO&nbsp;\u00bb. Nous d\u00e9couvrons dans cette exposition aux multiples \u00ab&nbsp;visages&nbsp;\u00bb le travail de Lafolie, avec de nombreux portraits et exp\u00e9riences photographiques. Son travail se pr\u00e9sente en deux dimensions, une dimension artistique et technique, en effet Lafolie est photographe mais aussi tireur. &nbsp;<\/p>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\"> EXO ENDO : En dehors en dedans  <\/h5>\n\n\n\n<div class=\"wp-block-image\"><figure class=\"alignright is-resized\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" src=\"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/05\/279503088_2894721204008111_7839045789556945772_n-1.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2153\" width=\"463\" height=\"348\" srcset=\"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/05\/279503088_2894721204008111_7839045789556945772_n-1.jpg 750w, https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/05\/279503088_2894721204008111_7839045789556945772_n-1-300x225.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 463px) 100vw, 463px\" \/><figcaption> <strong>\u00a9<\/strong> Louise Rasmont <\/figcaption><\/figure><\/div>\n\n\n\n<p>Quand nous rentrons dans ce lieu authentique qui est le Ch\u00e2teau d\u2019Eau, une atmosph\u00e8re tr\u00e8s calme s\u2019installe. Calme par le silence, mais aussi par les \u0153uvres. Nous d\u00e9couvrons des portraits effac\u00e9s, qui disparaissent sur les murs. C\u2019est une exposition qui se regarde de diff\u00e9rents points de vue, avec de nombreux d\u00e9tails qui nous \u00e9chappent. En se rapprochant nous d\u00e9couvrons de nouvelles mati\u00e8res. En effet, Laurent Lafolie donne corps \u00e0 l\u2019image en adoptant diff\u00e9rents processus de cr\u00e9ations, tr\u00e8s originaux pour la plupart. Il utilise des mati\u00e8res plus p\u00e9rennes comme la porcelaine, la c\u00e9ramique ou encore l\u2019acier \u00e9maill\u00e9 comme support d\u2019image, pour recueillir la photographie. Il y a une r\u00e9elle mat\u00e9rialit\u00e9 de l\u2018image. Il superpose des dizaines de tirages sur ces mati\u00e8res pour faire apparaitre un visage. <\/p>\n\n\n\n<p>La notion d\u2019effacement est omnipr\u00e9sente, Lafolie superpose des images pour r\u00e9v\u00e9ler un visage, ce visage reste estomp\u00e9, c\u2019est r\u00e9ellement le temps qui passe sur un visage ou une personne. Nous observons des portraits qui sont peu repr\u00e9sentatifs du physique de la personne photographi\u00e9e ce qui oblige au spectateur de faire appel \u00e0 ses propres images int\u00e9rieures, ses propres repr\u00e9sentations. Le travail de Lafolie est une sorte de point de d\u00e9part pour laisser la place aux regardeurs. Pour Lafolie, un visage c\u2019est un endroit infini&nbsp;; il y a un infini de lecture, de projection qui le rend in\u00e9puisable et universel. <\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image alignwide\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" width=\"750\" height=\"563\" src=\"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/05\/279377130_423351495796736_9096746310344968674_n.jpg\" alt=\"\" class=\"wp-image-2157\" srcset=\"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/05\/279377130_423351495796736_9096746310344968674_n.jpg 750w, https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-content\/uploads\/sites\/4\/2022\/05\/279377130_423351495796736_9096746310344968674_n-300x225.jpg 300w\" sizes=\"auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px\" \/><figcaption>  <strong>\u00a9<\/strong> Louise Rasmont  <\/figcaption><\/figure>\n\n\n\n<h5 class=\"wp-block-heading\">Comprendre le processus <\/h5>\n\n\n\n<p>Cette exposition est tr\u00e8s dense en informations, que ce soit dans la prolif\u00e9ration des \u0153uvres mais aussi dans les techniques employ\u00e9es par l\u2019artiste. Ce qui engendre de nombreuses connaissances \u00e0 partager avec le public. Le Ch\u00e2teau d\u2019Eau propose des visites guid\u00e9es de groupes, ainsi que des cartels et textes \u00e0 lire. Au sous-sol, des livres du photographe sont mis \u00e0 disposition. Mais moi spectatrice, connaissant peut les techniques employ\u00e9es par le photographe, je me suis sentie perdue, d\u00e9munie par ce manque d\u2019accessibilit\u00e9 aux informations techniques qui sont complexes \u00e0 comprendre toute seule. &nbsp;&nbsp;<\/p>\n\n\n\n<p><em>Dans cette exposition, Laurent Lafolie, grand connaisseur de la technique photographique, fascine le spectateur en lui proposant des images qui questionnent la temporalit\u00e9 et la nature de la repr\u00e9sentation. Tout se joue entre la r\u00e9v\u00e9lation et la disparition d\u2019un visage, d\u2019une image. <\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La Galerie Le Ch\u00e2teau d\u2019Eau pr\u00e9sente du 8 f\u00e9vrier au 8 mai 2022 le travail du photographe fran\u00e7ais Laurent Lafolie<\/p>\n","protected":false},"author":74,"featured_media":2156,"comment_status":"closed","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"colormag_page_container_layout":"default_layout","colormag_page_sidebar_layout":"default_layout","footnotes":""},"categories":[21],"tags":[],"class_list":["post-2150","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-photographie"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2150","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/users\/74"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=2150"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2150\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2159,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/2150\/revisions\/2159"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/media\/2156"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=2150"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=2150"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/larevuedespectateurs.artecom.studio\/2021\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=2150"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}